Congrégation des Sœurs de Saint-Augustin

La Congrégation des Sœurs de Saint-Augustin compte 60 membres, dont une treinteine en Afrique. Actives dans divers domaines des médias, les Sœurs de Saint-Augustin assurent depuis ses débuts la stabilité de l’Œuvre Saint-Augustin et soutiennent ses activités par leur prière. De nombreux professionnels laïcs collaborent avec les religieuses en Suisse, au Togo et au Burkina. Dans certains secteurs, ils ont repris eux-même le flambeau pour le développement de l’Œuvre dans l’esprit de son fondateur.

La Congrégation est placée sous la protection de Notre Dame Auxiliatrice et sous le patronage de saint Augustin. Sa devise, Adveniat Regnum Tuum (Que ton règne vienne), exprime le désir de voir s’étendre le règne de Dieu par la diffusion de Sa parole.

 

 

 

100 ans au service de la communication !

L’histoire des Sœurs de Saint-Augustin est intimement liée à celle de l’Œuvre Saint-Augustin. Louis Cergneux, chanoine de l’Abbaye et professeur au Collège de Saint-Maurice, qui nourrit le désir de créer une Œuvre de la Bonne Presse en Valais, pense fonder un Journal pour une information saine, et un Bulletin paroissial, pour affermir la foi dans les familles. Dès 1897, il installe une imprimerie provisoire dans les couloirs de l’Abbaye. La Typographie de l’Abbaye est déplacée en ville en 1900 et prend le nom de « lmprimerie Saint-Augustin ». En 1902 s’ouvre une Bibliothèque en ville, puis en février 1905 une Librairie. Dès les premières années, un atelier pour la confection de vêtements liturgiques, de soutanes, ainsi que de drapeaux, voit le jour. Toutes ces œuvres se réalisent grâce à quelques demoiselles qui se forment pour l’imprimerie et travaillent dans ces lieux, préparant discrètement la naissance d’une Communauté religieuse.

En 1906, la Congrégation naissante est approuvée par l’évêque de Sion (Valais). À cause de l’article constitutionnel suisse qui interdit la création de nouveaux couvents, les filles de Saint-Augustin font profession en secret. Ainsi, le 10 septembre 1906, Marie-Thérèse Sidler, Herminie Saint-Martin et Eugénie Gard font leur profession en l’église de Vernayaz (à 10 km au sud de Saint-Maurice), paroisse alors desservie par le chanoine Cergneux.

Pour en savoir plus : www.soeurs.staugustin.ch